Assemblée Générale de la 6ème Circonscription

24 février 2009 par veronique.raher-heriaud

La prochaine Assemblée Générale de la 6e circonscription qui aura lieu le

Mercredi 25 février à 20h

au local du PS Châteaulin

 6, rue Raoul Anthony - 29150 Châteaulin

Ordre du jour :

  •  présentation de la candidate
  • point sur la situation politique actuelle

ELECTIONS DES DELEGUES DE CIRCONSCRIPTION

24 février 2009 par veronique.raher-heriaud

Candidature de Véronique RAHER-HERIAUD pour la 6e circonscription

Face à une crise sans précédent, notre pays a, plus que jamais besoin d’un PS fort, mobilisé, porteur d’une alternative sociale soutenant nos concitoyens contre les dangers qui s’amoncèlent.
Les crises financière, économique, environnementale, alimentaire, énergétique créent les conditions d’une crise sociale et politique. Et le plus dur reste à venir.
Dans toutes nos communes nous voyons l’emploi décroître, les services publics disparaître, la pauvreté progresser, les crises s’installer.
Face à ces périls nous devons nous rassembler, nous socialistes et faire front avec toute la gauche. Nous ne serons jamais trop nombreux pour endiguer les assauts d’un capitalisme sans limites.
Il nous appartient aujourd’hui de nous mobiliser, de doter notre parti d’une vraie dynamique pour redonner espoir à nos concitoyens, reconquérir le terrain perdu face au libéralisme de tous les excès.
Militante, conseillère régionale, confrontée, comme tous, aux dangers qui s’amoncèlent, je souhaite rassembler, rénover, dynamiser pour reconquérir.
Aussi, je me présente devant vous pour devenir déléguée de circonscription au service des militants et des sections, pour relever, tous ensemble, ces défis.

INTERVENTION SUR LE SCHEMA REGIONAL DE L’INNOVATION VERONIQUE RAHER HERIAUD, SESSION DU 18, 19 & 20 DECEMBRE 2008

27 décembre 2008 par veronique.raher-heriaud

Monsieur le Président,

Mes chers collègues,

 

L’obligation d’innover en période de crise économique ne peut échapper à personne.

L’obligation d’aller de l’avant, de faire œuvre de créativité quand les effets de la mondialisation globalisée sont accentués par la récession économique est partagée par tous.

L’innovation est une des clefs du progrès, une voie incontournable vers un développement et se doit, aujourd’hui, à l’orée du 21ème siècle, d’être de nature globale, et de concerner autant la technologie, que l’économique ou le social…

 

Le schéma régional de l’innovation s’inscrit pleinement dans cette forme de pensée. Il consiste à proposer une feuille de route de l’innovation pour la Bretagne.

 Il revient à fixer un cadre et à poser des bases qui permettent la création de la nouveauté, sans que ces bases freinent la créativité.

 

Ce S.R.I.  s’inscrit pleinement dans la ligne de la politique que nous menons depuis 2004. Le premier élément, l’élément fondateur en fut l’écriture de notre Stratégie Régionale de Développement Economique et le début de l’action en matière de coordination fut la création de l’Agence Economique de Bretagne.

 

Ce schéma s’inscrit dans une volonté de mise en valeur des acteurs d’une région, la nôtre, qui innovent tous les jours. Dans nos universités, nos pôles de compétitivité, nos collectivités, nos associations, et bien entendu, au sein de toutes nos entreprises, quel que soit le secteur d’activité, l’esprit d’innovation se révèle à travers mille réalisations.

Nous l’avons bien vu lors des assises des territoires de Saint-Malo le mois dernier : l’innovation concerne autant une boulangerie artisanale qui modifie son organisation et ses techniques de vente, qu’un grand groupe technologique qui développe la télévision numérique de demain.

Il n’y a pas de limites à l’innovation. Elle concerne tout et tout le monde.

 

Les bases que nous avons posées nous permettent dorénavant d’envisager d’aller plus loin, de nous fixer de nouveaux objectifs et d’entrevoir de nouveaux horizons.

Nous nous devons d’être ambitieux pour notre région. Le rang occupé, aujourd’hui, en Europe, par la Bretagne, ne peut pas, ne doit pas, nous satisfaire. Dans l’intérêt des bretons, nous devons nous doter des moyens de progresser.

 

En ce sens, le schéma détermine et fixe des priorités et je voudrais mettre l’accent sur 2 d’entre elles.

 

1/ En premier lieu, l’innovation au sein des PME et des TPE.

A ce jour, 90% des entreprises bretonnes comptent moins de 10 salariés.

Leur petite taille leur offre, bien  souvent, le bénéfice d’une grande réactivité. Cependant, elle tend, de plus en plus, à constituer, aujourd’hui, un handicap réel.

Comment, en effet, mobiliser des moyens pour construire l’avenir de l’entreprise si les salariés sont tous occupés à assurer la survie de l’entreprise au jour le jour ?

Bien sur, les réalités d’entreprise ne sont pas toutes les mêmes. Une start-up technologique positionnée sur une micro-niche peut prospérer en restant spécialisée sur son métier. A l’inverse, une PME en bout de chaîne de sous-traitance ne possède, bien souvent, que trop peu de capacités, financière et humaine, pour pouvoir se diversifier.

Chaque affaiblissement du marché la trouvera un peu plus vulnérable.

 

Ce sont ces entreprises vers lesquelles nous devons nous tourner en priorité. Les réponses existent. Elles passent par un meilleur travail en réseau. Elles passent par l’évolution des relations entre PME et Grandes Entreprises.

Ces dernières ont un rôle d’importance à jouer dans la consolidation de la situation de leurs fournisseurs. Et pas seulement par pure philanthropie. Leur prospérité dépend également de la bonne santé de leurs sous-traitants, tant l’interconnexion des entreprises est forte. Les relations ne peuvent plus se limiter à de simples  négociations léonines sur des prix. Elles doivent faire place à des engagements de progrès partagés, à de véritables partenariats de développement, car chacun à besoin de l’autre.

A l’international, par exemple, certaines grandes entreprises ont commencé à faire bénéficier leurs sous-traitants de leurs  propres réseaux. Il faut généraliser et donner de l’ampleur à ce type d’initiatives, pour le plus grand nombre de sous-traitants et, au-delà, au maximum de PME.

 

Lorsque nous proposons dans ce schéma la création d’un réseau « d’innov’acteurs », nous allons dans la bonne direction. Ce réseau devra permettre de faire émerger une culture de l’innovation dans nos petites entreprises. Cette culture, l’instauration d’un état d’esprit tourné vers l’innovation, l’appui et le soutien, permettront de mener à bien des projets dans ces entreprises.

 

2/ La deuxième priorité que je souhaite aborder concerne notre réseau de centres techniques et d’acteurs accompagnateurs des entreprises dans leur démarche d’innovation.

 

Notre région peut se vanter, en la matière, de posséder un large éventail de structures. Elles  sont nombreuses, présentes sur l’ensemble du territoire et couvrent une grande partie du champ de l’innovation.

Cependant, nous nous devons de faire le constat que la lisibilité de ce réseau n’est pas, aujourd’hui, satisfaisante. Il apparaît trop souvent mal coordonné et les compétences déployées ne sont pas suffisamment connues du tissu économique et industriel.

 

Il s’agit donc d’une priorité que de le faire évoluer. Nos entreprises ont besoin, aujourd’hui plus que jamais, d’un service de la plus haute qualité.

C’est le sens de la transformation de Bretagne Innovation en Maison de l’Innovation. Celle-ci devrait, désormais, offrir une meilleure lisibilité et des réponses opérationnelles et adaptées aux besoins des entreprises.

 

D’une certaine façon, nous sommes, nous même, en train d’innover en dessinant les contours d’un nouveau service public, celui de l’innovation à destination des entreprises.

Nous sommes en train d’inventer un service public, capable d’intervenir aux différentes étapes clés du développement des entreprises (de l’amorce des idées à la transmission de l’entreprise) et constamment soucieux d’améliorer sa coordination avec les autres acteurs qu’ils soient publics (université, recherche…) ou privés (conseils, établissements financiers…)

 

En ce sens, les difficultés rencontrées par l’Adria de Quimper, dont j’ai suivi le plan de sauvetage en ma qualité de présidente du conseil de surveillance, doivent nous interpeller et nous servir d’exemple.

Le plan de sauvegarde a été approuvé en 2007 après 2 années d’un important travail de restructuration qui a nécessité l’implication conjointe des entreprises du directoire comme des collectivités locales du conseil de surveillance. Il prévoit de travailler plus fortement pour les entreprises bretonnes. Il prévoit également de développer un lien plus fort avec la recherche universitaire en l’occurrence l’UBO. L’Adria a recentré ses activités sur son cœur de mission.

La catastrophe a été évitée grâce aux engagements des collectivités (pour mémoire 600 000 € pour le Conseil Régional) mais également et surtout par une réorientation de ses interventions et la prise de conscience réelle de l’absolue obligation de raisonner et de travailler en réseau régional.

Nous devrons être vigilants pour que l’ensemble de nos centres techniques et autres structures d’accompagnement soient irréprochables dans leur fonctionnement comme dans leur gestion et trouve à s’intégrer pleinement dans cette démarche commune d’innovation .

 

Il est clair que le SRI proposé va plus loin que les quelques éléments que je viens d’aborder. Les questions de l’international, de l’intégration dans les réseaux et projets européens, de la stimulation de l’innovation, du financement de l’innovation et bien d’autres sont aussi traitées et des propositions sont faites.

C’est une des richesses de ce schéma que d’englober tant de domaines, tout en ne perdant pas de vue que la question sociale demeure une des composantes de base de tout progrès économique.

Nous disposons, maintenant, en effet, avec ce schéma d’un cadre pour qu’en Bretagne innovation rime avec progrès social.

Ce schéma permettra de renforcer et de consolider l’économie existante, de diversifier les champs d’activités de nos entreprises bretonnes tout en les ouvrant vers l’extérieur.

L’avenir de la Bretagne est dans l’innovation.

Saisissons notre chance, car comme le proclamait le poète André Chénier :

« L’esclave imitateur naît et s’évanouit. Ce n’est qu’aux inventeurs que la vie est promise. »

 

Je vous remercie de votre attention.

INTERVENTION SUR L’HOPITAL DE CARHAIX SESSION DU 18 DECEMBRE 2008

27 décembre 2008 par veronique.raher-heriaud

Projet de Fusion des hôpitaux de Carhaix et Brest

 

 

Monsieur le Président, mes chers collègues,

 

Je souhaitais intervenir en tant que conseillère régionale membre du CA de l’hôpital de Carhaix qui devrait effectivement se réunir lundi.

Je veux d’abord saluer le travail mené, et ceci en totale concertation avec tous, par Mme VADILLO et les services de la Région sur ce dossier difficile qui nous mobilise tous depuis plus d’un an.

L’avenir de l’hôpital de Carhaix, c’est la fusion avec le CHU de Brest qui garantit le maintien d’un service public de santé à Carhaix et au-delà à l’ensemble des habitants du centre Bretagne.

Il n’y a pas d’autre solution raisonnable et rationnelle que cette fusion. Tout le reste n’est qu’histoire de posture personnelle.

Ce pour quoi nous nous sommes battus avec les carhaisiens, avec les centres bretons, avec tous, c’est pour un hôpital qui continuera d’exister et surtout qui prendra de l’ampleur avec l’ouverture de nouveaux services.

Je rappellerai ici les propos du Président sur l’intérêt d’être intégré à un CHUR, les avantages et moyens qui en découlent, moyens humains notamment (médecins, internes …)

Il faut arrêter le désastre de positions extrêmes qui vont à l’encontre de l’intérêt général et qui nous amène inexorablement dans le mur.

Ces positions extrêmes lassent tout le monde en interne (départ annoncé de médecins) et à l’extérieur (nos partenaires potentiels se découragent).

Ces positions font peser un danger de mort sur l’hôpital.

Notre position claire et affirmée depuis des mois c’est la sécurité et l’offre de soins de qualité sur l’ensemble du territoire breton.

Nous avons réussi à faire en sorte que l’Etat s’engage à assurer l’égalité d’accès aux soins de tous les citoyens sur leur territoire. (prise en compte du déficit, développement d’activités nouvelles à Carhaix).

Cette fusion était une première étape.

Cette fusion, j’ose dire est une première étape.

Il est encore temps de se ressaisir. La fusion est la solution pour que vive l’hôpital de Carhaix.

Ne ratons pas cette occasion unique pour les carhaisiens et pour les centres bretons.

 

Je vous remercie

Au travail !

24 novembre 2008 par veronique.raher-heriaud

Après le vote des motions et un congrès de Reims créant plus de problèmes qu’il n’en résolvait, la désignation du premier secrétaire de notre parti tourne au cauchemar. Le résultat est en soi catastrophique, tant la marge entre les deux dernières candidates est ténue. Il y a un vainqueur. Même si la différence est faible, la règle démocratique est claire.

Mais ce qui pose problème, ce n’est pas tant la gouvernance future du parti, qui s’adaptera à la décision démocratique, mais bien la résonance médiatique qui est donnée aux déceptions et aux rancoeurs. Or, nous savons tous qu’en politique, c’est bien souvent moins le fait lui-même que la valeur qu’on lui accorde qui en crée l’importance.

A l’heure qu’il est, le parti est en passe de devenir la risée de tous. Son efficacité de demain en pâtira, alors même qu’il nous faudrait être d’autant plus forts que les crises actuelles et celles qui se profilent sont menaçantes pour tous les Français et se révèleront sans pitié pour les plus faibles.

Il est temps de dépasser les ego. Il est temps de mettre un terme à nos joutes intestines, à ces guerres picrocholines et de se rallier au vote des militants. Il convient d’arrêter de prendre l’opinion publique à témoin de toutes les difficultés internes que nous pouvons avoir. Les procédures existent au sein du parti, utilisons les et cessons de donner cette image pitoyable que nous offrons à travers les médias.

Mettons-nous au travail. Installons-nous au cœur des luttes sociales pour aider les salariés plutôt que sur les plateaux télé pour décrier nos camarades.

L’école, la Poste, P.S.A., Amora, les hôpitaux, … les conflits sociaux ne manquent pas qui, dans leur exemplarité méritent que nous y participions et prenions notre part de l’ouvrage.

Le vote sur les motions l’a clairement exprimé, c’est là que les militants veulent voir le parti : à gauche. Et le renouvellement souhaité, c’est sans doute moins celui des attaques et des conflits, que celui de la méthode : plus proche des gens et de leurs problèmes.

Il est plus que temps de cesser la bataille et de se mettre au travail.

Votons, … à gauche

21 novembre 2008 par veronique.raher-heriaud

Ancrons le Parti Socialiste à Gauche avec Martine Aubry

Allez voter

 

Je voterai pour Martine Aubry …

19 novembre 2008 par veronique.raher-heriaud

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Chers camarades,

 

La planète entière est entrée depuis des mois dans la spirale infernale de la crise. Cette crise revêt les formes les plus variées, crise alimentaire, crise financière, crise économique, crise sociale, crise environnementale. Et le pire est à venir.

Notre pays s’est engagé, dans cette période, sous la conduite d’une droite dogmatique qui pense pouvoir résoudre les questions graves qui se posent à nous avec les vieilles recettes du conservatisme le plus dur, quand bien même c’est cette démarche qui est la cause première de la situation actuelle.

Face à tous ces dangers qui menacent, le parti socialiste ne peut plus pointer aux abonnés absents, ne peut plus se contenter de gérer ses rivalités internes.

 

Le vote sur les motions a apporté la preuve que les socialistes souhaitaient reprendre en main leur destin avec une volonté d’ancrage à gauche et de renouvellement de notre parti.

Nous, militants du parti socialiste devons désigner ce Jeudi 20 novembre la personne la plus à même d’animer notre Parti pour les années à venir.

 

En ce qui me concerne mon choix est clair.

 

Je voterai pour Martine Aubry, parce que, après avoir rassemblé près du quart des militants, Martine a choisi de continuer à discuter avec toutes les autres sensibilités du Parti socialiste. Martine a cette volonté de rassemblement indispensable pour demain.

 

Je voterai pour Martine Aubry, parce qu’elle saura unir, sur la base du vote sur les motions, une majorité à la méthode et aux engagements clairs sur ses choix autour d’un Pacte de confiance. Le travail commun entamé avec les motions A, C et D pourrait être le socle de cette majorité.

 

Je voterai Martine Aubry, parce que nous devons nous installer dans une dynamique du changement, donner priorité au travail collectif, redonner à chaque militant sa place dans le débat, renouer les liens avec les syndicats, les intellectuels, les entreprises. Ce sont les conditions d’un vrai changement dans nos pratiques militantes.

 

Je voterai Martine Aubry, parce qu’il est indispensable d’ancrer notre parti à gauche avec au coeur de son projet la question sociale. Le Parti socialiste doit porter un nouveau modèle économique, social, écologique, culturel, et le retour indispensable de la puissance publique. Martine Aubry incarne aussi l’action de la gauche au pouvoir, les 35 heures, la CMU, l’APA,…

 

Je voterai pour Martine Aubry, qui saura représenter un Parti socialiste de gauche fier de ses valeurs et de son histoire collective et prêt à combattre auprès de nos concitoyens la politique désastreuse de la droite.

 

Demain, je vote Martine Aubry pour rendre espoir aux Français.

 

Véronique RAHER-HERIAUD

Conseillère Régionale de Bretagne

Section PS de Châteaulin

Le choix de conseillers généraux et régionaux socialistes du Finistère

18 novembre 2008 par veronique.raher-heriaud

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Jeudi prochain, chaque militant socialiste va devoir voter et choisir notre 1er Secrétaire national et notre 1er secrétaire au niveau du département pour conduire et diriger notre parti.

Au niveau national, nous devrons garantir notre ancrage à gauche, mais aussi choisir celle ou celui qui sera le ou la plus efficace pour mener le combat contre les politiques de Nicolas Sarkozy, faire immédiatement de manière crédible et audible des contre propositions sur la crise mondiale que nous traversons, préparer sans plus attendre les prochaines élections…

 

Dans le Finistère, nous avons choisi de soutenir Marc Coatanea, le représentant de la motion A de Bertrand Delanoë, car son ancrage et ses convictions de gauche sont incontestables et que, nous privilégions sur toute autres considérations l’efficacité immédiate de notre parti, face aux échéances importantes qui vont  arriver.

Il nous faudra de l’énergie, des convictions, de la détermination 

 

C’est pourquoi, nous choisirons de voter jeudi prochain

pour Martine Aubry au niveau national

et Marc Coatanea au niveau départemental.


Richard Ferrand (Carhaix)- Michael Quernez (Quimperlé)- Patricia
Adam (Brest St Marc)- François Riou (Châteauneuf du Faou)- Daniel
Créoff (Huelgoat)- Roger Mellouët (Pont de Buis)- Gilbert Monfort
(Rosporden)- Pascale Mahé (Brest Cavale Blanche-Guilers-Bohars)-
Jean-Paul Le Roux (Concarneau)- Dominique Trétout (Crozon)- Raynald
Tanter (Le Guilvinec)- Yvon Le Bris (Bannalec)- Yvon Berthou (Brest
Kerichen)- Joëlle Huon (Plouigneau)- Georges Kergonna (Quimper 1)-
Nathalie Conan (Fouesnant)- Réza Salami (Brest Centre)- J.L Polard
(Brest Bellevue)- Nathalie Sarrabezolles (Guipavas - Le Relecq-Kerhuon).

Marylise Lebranchu
(Morlaix)- Gérard Mevel (Fouesnant)- Nathalie Bernard (Morlaix)-
Forough Salami (Brest)- Jean-claude Lessard (Plogonnec)-
Véronique- Hériaud (Châteaulin)- Yohann
Nédélec (Le Relecq-Kerhuon)- Dany Bellour (Concarneau).
 

Le BloG

18 novembre 2008 par veronique.raher-heriaud

Le BloG de Martine Aubry au poste de première secrétaire du Parti Socialiste.

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Profession de foi de Martine Aubry

18 novembre 2008 par veronique.raher-heriaud

 

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Cher-e-s camarades,

Les Français vont mal. Ils sont inquiets pour l’avenir alors que notre pays s’enfonce dans la récession, le chômage et les inégalités. Ils savent que Nicolas Sarkozy les a floués.

C’est en pensant à eux que je me suis engagée dans ce congrès.

Parce que face à une droite dure, il faut une gauche forte. Parce que face à un monde que le capitalisme financier emmène droit dans le mur, nous devons être porteurs d’un nouveau modèle dans lequel la question sociale est au cœur, où l’économie réelle reprend le pas sur la finance et où l’écologie sort des discours pour entrer dans les faits. Il nous
faudra défendre les services publics attaqués actuellement par la droite, l’hôpital public et bien sûr la poste, mais il nous faudra en créer de nouveaux comme le service public de la petite enfance ou la prise en charge des personnes âgées dépendantes. Je n’oublie pas le combat pour la laïcité au moment où le président de la République en appelle aux religions avant de qualifier la laïcité de positive pour mieux la disqualifier.

Parce que le 6 novembre, vous avez choisi d’exprimer une double demande d’un Parti fermement ancré à gauche et décidé à ce renouveler. Je regrette avec vous que nous n’ayons pas réussi à nous rassembler à Reims autour d’une orientation. Mais je suis confiante parce que la décision est de nouveau dans vos mains.

J’ai décidé d’être candidate pour être votre première secrétaire, au cœur d’une équipe soudée, engagée, avec de nouveaux visages, une nouvelle génération de militants aux couleurs de nos territoires et de toutes les cultures présentes en France.

Je veux, avec vous, écrire la page d’un socialisme renouvelé, ancré dans la gauche efficace, crédible. La gauche qui assume la réforme et reste fidèle au mouvement ouvrier et aux idéaux des Lumières en retrouvant tout simplement les missions des socialistes : émanciper chaque homme et chaque femme, maîtriser notre présent et préparer l’avenir et faire une vraie civilisation porteuse de fraternité entre les hommes et les femmes quel que soit leur territoire ou leur culture.

Je veux, avec vous, un Parti Socialiste profondément européen.

Je veux, avec vous, rassembler le plus largement autour de cette ligne et de ces objectifs pour notre parti, pour la France et pour l’Europe.

Je veux garder un parti de militants, je veux défendre les alliances avec les seuls partis de gauche.

Je veux en tout état de cause garantir l’unité de notre Parti.

J’y mettrai toute mon énergie et ma passion.
Pour notre réussite.
Pour retrouver un avenir à notre Parti.
Pour redonner l’espoir aux Français.

Martine Aubry